2007 : DÉDICACE DU LIVRE, La femme de ma vie
   

Querido Oscar Sánchez Medan,

este libro es un homenaje a mi madre. No sé si usted entienda mi idioma. Si así es, va a descubrir algunos elementos de la cultura y del alma quebequense. Se lo mando para entregarle mi simpatía, para que sepa que fuera de su país piensa en usted. He conocido Cuba y sus cárceles, por eso puedo imaginar la vida que tiene ahora.

Le deseo salud y ánimo para que resista y persiga escribiendo.

Con mi amistad,
Francine Noel, escritora
julio 2007

Pd. No tengo correo electrónico pero siempre podrá localizarme en la siguiente dirección





    Francine Noël     Oscar Sánchez Madan (Cuba)
 
 


Romancière, Francine Noël a enseigné à l'Université du Québec à Montréal au département de théâtre de 1969 à 2001. Son premier roman, Maryse, a reçu le Prix de la Petite Bibliothèque du parfait Montréalais. De plus, en 1985, elle a été choisie « Femme de l'année » en littérature par le Salon de la Femme.
Enfant unique, elle vient d'un milieu modeste, et sa mère a dû travailler à l'extérieur du foyer pour assurer la subsistance de la famille.
Elle a fait ses études classiques chez les Soeurs de Sainte-Anne à Lachine. Par la suite, elle a obtenu une licence, une maîtrise et un doctorat en lettres (Université de Paris VIII). Francine Noël a joué dans quelques pièces de théâtre semi-professionnel (avec la troupe Les Saltimbanques). Elle a commencé à écrire à trente-cinq ans et n'a cessé depuis de pratiquer divers genres (roman, théâtre, scénario), tout en enseignant à l'Université. Francine Noël vit et écrit à Montréal, ville qu'elle considère comme son port d'attache.

Source : www.litterature.org

 


Le 13 avril 2007, Oscar Sánchez Madan, un correspondant de Matanzas qui publiait sur Cubanet, le site Internet de Miami, a été arrêté et condamné à quatre ans de prison comme «pré-criminellement et socialement dangereux». Au mois de mars 2007, Sánchez avait écrit un reportage sur un scandale de corruption et de problèmes sociaux de Matanzas. Selon les sources du PEN International, Sánchez n'était pas défendu par un avocat et on ne permit pas aux membres de sa famille d'assister au procès. Jugé dangereux selon l'article 72, il a écopé d'une peine de quatre ans dans une prison à sécurité maximum.

Nous croyons savoir qu'il a été autorisé à parler à sa famille au téléphone (selon la Commission des Droits de l'Homme et de Réconciliation Nationale de Cuba, un groupement de La Havane considéré comme illégal mais toléré par le gouvernement).